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copie d’écran

Au moment où je débute ce billet, je commence aussi la lecture vidéo de la 10ème session de Presqu’ensemble. Ça reste intéressant même si je pense que sa formule a évolué. Ce n’est plus un débat autour d’un sujet principal (et, éventuellement, quelques périphériques), que les premiers temps de confinement pouvaient justifier – en l’absence de possibilité pour les habituels ténors de se rassembler pour nous dire quoi penser – , avec d’aimables participants qui ont au moins l’intérêt de ne pas s’invectiver ni de s’interrompre. Son format est devenu plus … télévisuel¹

La Politique est intéressante, comme sujet de conversation; jusqu’à encore peu de temps je n’aurais cependant pas placé la Politique au même niveau que d’autres sujets dont en débat entre copains, le sport, les amours, la cuisine, les spectacles, … Une forme de Politique du moins, où il s’agit plus de refaire le monde dans un gros gloubi-boulga qui mélange joyeusement l’économie, le financier, la philosophie, la sociologie sans qu’aucun d’entre nous soit à même d’en délimiter clairement les domaines respectifs. Ni moi ni mes amis avons fait Science-pipeau.

Je ne connais personne qui s’habille en fonction des diktats de la mode. Tout le monde a, bien sûr, une lecture de ce qui se porte de ce qui ne se fait plus mais très peu ont les moyens de porter du Chanel. D’où une attention relativement distanciée vis à vis des journalistes spécialistes en la matière.

C’est, à mon avis, ce qui se passe en ce qui concerne la Politique. Je tends à désacraliser cet univers parce que ce n’est plus, et en tout cas ça l’est de moins en moins, l’alpha et l’oméga de ce qui fait tourner le monde. Pour commencer je ne crois plus à un pouvoir quelconque de nos élus pour mener la barque. Leurs intérêts personnels les drivent plus sûrement que leurs mandats et n’importe quel lobbyiste a plus d’influence qu’une armée de votants. Les exemples sont multiples.

J’écoute donc mes aimables débatteurs, certes savants, étayer leur opinions par des références culturelles et historiques mais, au fond, l’intérêt réside surtout dans l’enrichissement voire la formation de mes propres idées (qu’ils soient remerciés ici de m’avancer les arguments dans de futurs débats entre potes).

Devil wears prada, blue sweater scene

On se souvient peut-être de cette scène du pull-over blue. Je m’inscris en faux et à contre-courant de ce que Meryl Streep explique à Anna Hathaway. Sa démonstration est brillante mais quelle arrogance aveugle de croire que tout ce qui se porte sort de son bureau. Ou alors elle assume les millions de jeans uniformément plébiscités de par le monde ? La personne qu’elle incarne perçoit les tendances et les traduit, chèrement, en des habits taillés pour des clients fortunés mais elles n’est pas la mode; de la même manière les gouvernants n’ont pas intérêt à perdre le lien avec ceux qu’ils ‘gouvernent’. C’est bien d’ailleurs la base des reproches qui leurs sont faits.

Je continuerai malgré tout à visionner mes commentateurs presqu’ensemble ne serait-ce que pour rester à jour des courants, des associations de malfaiteurs, des divorces, des joutes oratoires et des supposés bons mots.

¹ : j’ai même posé la question du devenir de Presqu’ensemble, la page; j’attends toujours une réponse.

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Ça me trottait dans la tête depuis quelques temps déjà mais c’est au cours d’une conversation que j’ai (entre)vu comment potentiellement améliorer le concept.

Avec le confinement on a plus ou moins été mis devant le fait accompli et il est probable que pour certains (combien ? une majo/minorité ?) l’expérience aura plutôt été traumatisante. Pas, peu ou mal équipés (tant par l’entreprise que sur un plan personnel¹), avec, pour les chargés de famille, obligation de suppléer à la partie éducation des enfants, dans des logements exiguës, … n’en jetez plus la coupe est pleine.

Évidemment je n’ai pas la prétention de régler tous les problèmes à la fois sauf, peut-être et encore modestement et partiellement, pour le télétravail. Qu’en entend-on comme principal reproche : la distanciation sociale, un ostracisme qui amène ceux qui en ‘bénéficient’ à croire que ‘loin des yeux loin… du centre des décisions et, allez savoir, des promotions’. En un temps où cette distanciation s’impose, du fait du problème sanitaire, comme en temps ordinaire où il s’effectue de facto (le télétravail peut se faire dans beaucoup d’endroits sauf… au travail) on a recours à tout l’arsenal de ce qui nous aura été mis à disposition (quand c’est le cas). Est-ce assez pour autant ?

Info de dernière minute : La vie d’une entreprise, d’une entité, d’un groupe ne se compose pas simplement d’un enchaînement de tâches plus ou moins bien orchestrées et imbriquées dans des projets, eux-mêmes répondant peu ou prou aux objectifs annuels (vous les connaissez, ils vous sont présentés à coup de PowerPoint© en chaque début d’année).

Autre information : non, une entreprise ne se résume pas à la valeur du parc de ses machines (quoique avec la robotisation… mais je digresse), au contraire elle se compose de sociétés miniatures qui forment un maillage plus ou moins dense, un tout plus ou moins homogène, selon l’implication plus ou moins grande de ses membres. L’Homme est un animal social (à défaut d’être sociable).

Pourquoi alors le priver de ses congénères (on parle d’un individu qui ne va pas au boulot en reculant, qui ne déteste pas ses collègues on est d’accord) ?

Cela fait plusieurs fois que nous organisons des apéros à distance avec la famille, les amis, chacun chez soi. Des e-apéros comme on les appelle; une façon de combler l’absence de proximité des uns et des autres. À l’instar de ce que l’on fait pour les réunions de travail nous utilisons Skype©, Whatsapp© et plus récemment Framatalk©. Contrairement aux deux autres, la fonctionnalité ne nécessite pas une application mais est directement accessible sur le web, il suffit d’un navigateur. Déconcertante facilité. J’y reviendrai.

Un article lu récemment “Zoom fatigue” : pourquoi les discussions en visioconférence sont si épuisantes pointait du doigt quelques facteurs expliquant cette fatigue. J’aimerais ajouter un élément supplémentaire : nous sommes (moi comme les autres) contraint de fixer, encore une fois, un écran. Si ce n’est pour notre propre travail, c’est pour assister à des réunions (pendant lesquelles il faut reconnaître que se concentrer sur un 15” n’est pas ce qu’il y a de plus confortable)

Il faut avouer que ce dernier argument casse un peu l’ambiance… parce que c’est par l’intermédiaire d’une vidéo que j’entrevoyais la solution à l’isolement. A défaut, de sentir voire de toucher, il faut bien voir (et entendre), non ? Grosse différence cependant, le rendez-vous n’est pas fixé, il est libre, au bon vouloir de celui qui le désire.

Bref, voici comment je vois la chose : J’ai déjà mentionné, plus haut, Framatalk©. Cette application web ne nécessite par l’installation (contrairement à Zoom© par exemple) d’une app. quelconque sur votre PC; vous créez un salon, lui donner un nom et … c’est tout. Libre à vous de distribuer son URL à qui bon vous semble.

screenshot

Voici à quoi je ressemble; pas trop déçu ?

Ça c’est moi, dans un ‘salon’ spécifique de notre association, utilisant Framatalk©. L’onglet est  screenshot en arrière plan de celui sur lequel je suis en train de travailler (en l’occurrence ce billet). Vous avez compris. Quiconque à l’URL du salon peut venir y jeter un coup d’œil et taper la discussion. Ça revient à rencontrer quelqu’un à la machine à café.

L’idée sous-jacente est que, au lieu de provoquer un rendez-vous (et risquer quelques refus, plus ou moins justifiés [Les gens des bureaux sont par essence très occupés]) parce que vous, télétravailleur, souhaitez tout simplement voir du monde (est-ce si compliqué à comprendre ?) vous augmentez vos chances d’interagir avec vos collègues (voire au-delà de votre cercle professionnel).

Et pourquoi pas mettre un lien tournant (entre plusieurs télétravailleurs) aux machines à café ? Radical ! 🙂

Edit (esprit d’escalier) : ça m’est venu le lendemain d’avoir posté ce billet. Qui se souvient de second life ? Je préfère mettre ici un lien vers sa page sur wikipédia, elle aura plus de chance de survivre que le site même. En effet la page ne fait pas mystère (pourquoi d’ailleurs le ferait-elle?) que le site est tombé en désuétude depuis près de 10 ans. Le concept, à mon humble avis, n’est pas à rejeter pourtant. Il peut avoir préfiguré une forme de société, qui pourrait être ce qui adviendra dans le futur.

La crise actuelle semble avoir fait bouger les lignes sur plusieurs aspects : sanitaires évidemment mais aussi (et surtout!) économiques et sociologique. On ne peut pas dépendre comme on l’est d’approvisionnements à l’autre bout de la planète. On ne peut pas non plus se confiner dans des cités toujours plus denses. On prête à Alphonse Allais d’avoir dit “il faudrait construire des villes à la campagne”; que cela soit apocryphe ou pas, là n’est pas la question. Qui ne désirerait pas une maison avec tout le confort mais pas trop loin de [lister ici ce dont vous auriez le plus de mal à vous séparer]?

Quoi qu’il en soit, une vraie réflexion s’impose en ce qui concerne l’orientation à donner à notre mode de vie; celui-ci semble être arrivé à terme.

 

¹ : tout le monde ne bénéficie par de la fibre quand il n’habite pas carrément dans une zone dite blanche.

Un Nez Qu’on Fit

C’est vraiment parce que je n’ai pas envie d’utiliser le terme, en tout cas dans le titre, que j’ai fait ce jeu de mots (à deux balles, on est d’accord).

Une collègue m’avait bien dit “pourquoi tu n’écris pas cette expérience ?” et moi ça me disait bien en fait sauf qu’à lire les billets d’autres nez-finis-cons et s’apercevoir qu’ils tournaient en boucle, tous plus ou moins à la longue, je n’en étais plus si sûr.

Elle avait quand même raison la collègue, écrire tous les jours certainement pas mais à chaque étape, pourquoi pas.

… avons-nous donc atteint une étape ?

Ça c’est la question qui tue. Remarque je n’écris pas “avons-nous atteint le pic ?” parce qu’à la lecture des derniers chiffres (on en est encore aux alentours de 800-1000 morts/jour) on n’y est pas encore (loin s’en faut ?). C’est quand même une étape parce qu’après 4 semaines de confinement une certaine routine s’est installée. Tant du point de vue travail (j’y reviendrai) que du point de vue logistique, sociale (avec les amis, la famille), … Beaucoup de choses ont dû être adaptées, les choses qui m’entourent comme moi-même.

  • J’ai sincèrement eu peur dans les premiers temps. Signe qui ne trompe pas je me suis pris un lumbago tel que je sentais bien qu’il ne passerait pas sans les mains magiques d’unostéopathe. Détail amusant, pendant ma visite, il me répétait combien nous étions bien préparés, que l’agenda de notre confinement était bien posé (ni trop tôt et surtout pas trop tard). Je lui ai quand même glissé que si on nous promettait un maximum de 2000 morts, nous l’achèterions (ce à quoi il n’a rien répondu); nous en sommes, au 11/04, à 10000+ …
  • Autre son de cloche, le lendemain (ça devait être le mardi 24/03), chez mon médecin pour le renouvellement de ma prescription. “On parle de 300000 morts quand même, qu’il faudra peut-être arriver à un confinement total avec intervention de l’armée et que les propriétaires d’animaux familiers devront leur faire faire les besoins dans la baignoire“… Qui de nous deux avait le plus les boules?
  • Passage par la pharmacie (à l’angle de la rue porte de Lyon et l’avenue Nicéphore Nièpce) où là les mesures de distance entre clients étaient bien mises en place, gants et masques faciaux posés. La prescription est donnée pour 3 mois maximum, renouvelable une fois. “Vous reviendrez donc fin mai; d’ici là tout sera revenu à la normale“. Vous voulez parier madame ?
  • Courses au Carrefour market rue au Change. Nous étions en milieu d’après-midi, je n’allais pas retourner au boulot si ce n’est pour récupérer un écran supplémentaire. Personne n’y portait de masque mais le magasin était quasiment vide et le personnel s’occupait à poser au sol les repères distants du fameux mètre de barrière sociale (gentille périphrase, légèrement oxymorique).
  • Depuis je fais les courses chaque vendredi matin, dès 08:00 et je ne sors quasiment plus de la semaine (si ce n’est pour des visites hebdo d’un chantier que je suis). Télétravail le reste (c’est à dire la majeure partie) du temps.

Le télétravail alors, comment ça se passe ?

Ça se passe. Déjà mieux que ce que j’espérais même si ça n’est pas la folle passion. J’arrive à me tenir à un horaire et à ne pas trop me disperser (même si à quelques pauses de midi je me suis surpris à traîner un peu plus que nécessaire).

  • Course dès le matin pour choper une place (parce qu’évidemment, il y a moins que VPN disponibles que de télétravailleurs), que l’on peut plus ou moins espérer garder entre 3 heures et 10 heures maximum. Ça donne une plage horaire raisonnable sinon confortable; l’employé lambda (moi en l’occurrence) n’a pas à se plaindre que ses droits à la déconnexion soient bafoués 🙂
  • Petit déjeuner, douche, connexion le tout dans le désordre. Puis c’est la gestion des emails et des notifications de réunions ou de documents à voir. Le train-train habituel pas vraiment différents de l’activité en temps normal. Pause déjeuner, car il faut bien se sustenter (souci en ce qui me concerne, je déjeune tout le temps à l’extérieur alors faire la cuisine …) puis reprise pour quelques heures encore.
  • J’espérais que ce confinement qui dure allait nous donner la possibilité de revoir nos processus (puisque déjà nous ne nous voyons pas si ce n’est via skype [et encore, dans un souci d’économie de la bande passante nous n’utilisons bien souvent que l’audio]) mais … finalement non. Nous fonctionnons en mode dégradé puisqu’à distance mais ça convient quand même. C’en est à hurler. Que l’on ne se pose même pas la question de l’amélioration de nos processus nous qui travaillons dans ZE département sensé le prôner et le réclamer de tous les autres ça interroge. Ça m’interroge.
    • J’ai bien fondé des espoirs d’originalité dans un autre département mais là encore le hiérarchique bloque. Ce n’est pas qu’il fait barrage mais, ce sont ses termes, il n’est pas ‘geek’. Il n’est surtout pas curieux.
    • Mais j’ai besoin de projets, de me projeter à 6 mois, 1 ans voire plus. J’ai besoin d’une perspective, aussi plutôt que de sécher sur place je m’en crée. Puisque ce que je propose n’a pas l’heur de plaire et ne trouve pas écho, je me les applique à moi-même; ça contribue en quelque sorte à mon… épanouissement (c’est assez dérisoire).
    • Depuis pas mal de temps déjà la planification me trotte dans la tête; sans en faire ma profession j’en ajoute donc une dose toutes les fois qu’il est possible. Tous mes projets passent à la moulinette MS Project. Certes c’est un peu plus de temps dédié à des tâches périphériques mais je pense le ticket gagnant à termes.
  • Grande nouvelle, nous avons un Wiki (un vrai, qui utilise le même ‘moteur’ que Wikipédia) ! 14 ans que j’attends ça. Une paille. Depuis mes années en Finlande en fait. Autant d’années que j’évangélise et que je me prends des regards qui rigolards qui indifférents. Il y avait bien eu une tentative du temps où j’étais dans la manche mais elle avait fait long feu. Cette fois-ci la pérennité est assurée, une grosse huile dans le premier râteau juste en dessous de P-DG en est le sponsor. Il faut croire que nous n’avions pas tapé ni assez haut ni assez fort jusque là. Est-ce que ça vaut la peine de s’y investir, that’s the question ?

Et à part ça ? La famille, les amis,… ?

  • Maman va bien, aussi bien qu’elle puisse aller étant données ses petites misères de santé d’il y a deux ans dont elle ne s’est pas vraiment complètement remise. Combien de temps encore, sachant que son compagnon ne se fait plus tout jeune et qu’à leur âge, s’ils chopent cette merde de Covid-19, tout peut aller très vite? Leur chance: habiter en Penn-ar- Bed, en Bretagne qui semble (pour combien de temps encore?) relativement épargnée si l’on considère les chiffres du grand Est en perspective.
  • Nous faisons une utilisation relativement soutenue de Whatsapp, famille, amis, membres de l’association¹ (avec les collègues aussi, mais par son utilisation on vise d’autres objectifs – qui restent à définir on y réfléchissant bien) . C’est un pis-aller en ces temps de confinement. Je n’imagine même pas comment les choses se passeraient sans ces applications. Comme j’imagine encore moins comment les choses se passeraient sans toutes les ‘petites mains’ à qui il a été demandé (ordonné ?) de continuer de travailler : personnel de magasin d’alimentation, livreurs, routiers (dont on dit qu’ils rencontrent des difficultés à se nourrir, un comble), éboueurs,… Sans eux nous ferions certainement moins les malins derrières nos ordinateurs.

Il se trouve que le président Macron va faire une discours aujourd’hui. Discours très attendu; il joue certainement sa réélection. Pour l’instant, mis à part quelques petits succès (qu’il faut quand même bien chercher s’il l’on souhaite lui donner un peu de crédit), il faut dire que la partie sanitaire a été un fiasco quasiment total. Si les hôpitaux tiennent encore – eux qui hasard du calendrier s’étaient manifestés fin 2019 pour réclamer plus de moyens – je doute que le gouvernement y soit pour grand chose. Manque de masques, de gel hydroalcoolique, de gants, de lits pour les soins intensifs, … À elle seule la gestion des masques (après une pandémie antérieure, similaire à celle-ci, en prévision de laquelle une provision importante avait été effectuée; stock disparu et plus renouvelé depuis) mérite un procès; c’est l’exemple même d’une incurie totale, à tous les niveaux de l’appareil de l’état. Ignorent-ils que gouverner c’est prévoir ? Il n’est que de constater le bilan éloquent, après 1 mois, entre les pays du sud (auxquels est associée la Grande-Bretagne qui ne semble pas en meilleure position) et l’Allemagne (encore une fois) sans parler des pays comme la Corée du Sud ou le Japon.

Prochaine étape : le déconfinement

  • La manière de procéder entraînera soit un redémarrage de l’épidémie (scénario du pire) soit un redémarrage de l’économie (on se doute quand même que là encore il y aura de la casse). Quoi qu’il en soit, E.Macron n’a pas 2 ans pour se refaire.
  • Il existe un rendez-vous qui semble être parti sur une base hebdomadaire. Comme tout le monde, ceux qui s’y expriment utilisent les moyens du bord – amusant à cet égard de les voir dans des habits de tous les jours, dans leur intérieur avec, parfois, un animal domestique qui se passe par là, un enfant qui réclame le parent,… – et, détail autrement plus important, ils ne s’interrompent pas, ils ne s’invectivent pas, ils ne montent pas de ton. Changement radical par rapport à Pascal Praud (le nom n’est pas tout à fait un hasard). Cf. l’Émission du 10/03/2020 pour s’en faire une idée.

 

J’ai à peu près fait le tour de la question. Rendez-vous à la prochaine étape ?

 

¹ : Inspire Exprime


All good things must end one says, I didn’t expect this to happen so soon though. Why it’s only in march 2016 that our social network, Yammer, reactivated. In less than two years it reached over 2000 members and was steadily growing.

Toutes les bonnes choses doivent finir dit-on, seulement je ne m’attendais pas à ce que ça s’arrête si vite. Quand même ce n’est qu’en mars 2016 que nos réseau social, Yammer, reprit vie. En moins de deux années il a atteint plus de 2000 membres et continuait de grandir régulièrement.

End of this year beginning of next (don’t know precisely when) we are to part company with other branches of the enterprise which, in the process, take the social network along.

À la fin de cette année au début de la prochaine (j’ignore précisément quand) nous nous séparons d’autres branches de la compagnie qui, dans le process, emporte le réseau social avec elles.

So, Yammer is over, long live [insert here what ever will replace it]. Several questions remain : should we create another social network, from scratch ? Why, what for ? Should we even use the same platform ? If not Yammer, what other network : Asana, Slack, Whaller, Diaspora, PathSharepoint even ?

Donc Yammer est mort, vive [insérer ici ce qui le remplacera]. Plusieurs questions subsistent : devrions-nous créer une autre réseau social, à partir de rien ? Pourquoi, pour quoi ? Devrions-nous même utiliser la même plateforme ? Sinon Yammer, quel autre réseau : Asana, Slack, Whaller, Diaspora, Path ou même Sharepoint ?

Several factors are to be taken into account one of which is paramount : the ability to host the platform which would indeed solve the confidentiality issue, this matter alone cannot be taken lighly.

Plusieurs facteurs doivent être considérés dont l’un est primordial : la possibilité d’héberger la plateforme ce qui résoudrait ainsi la question de la confidentialité, ce problème à lui seul ne peut être pris à la légère.

Besides Sharepoint I only see Diaspora with the possibility to host the application. Truth be told Sharepoint has the inside track as it intregrates well with all other Microsoft products : Outlook, Excel and – the one app I have a soft spot for – Access.

En plus de Sharepoint je ne vois que Diaspora qui offre la possibilité d’être hébergé. À dire vrai Sharepoint est le favori du fait qu’il s’intègre bien aux autres produits Microsoft : Outlook, Excel et – l’application pour laquelle j’ai un faible – Access.

I don’t wish to turn this post into an advert for Microsoft¹ but in two years of Yammer I’ve seen, what, 20 persons max that were truly commited to make the community live. People simply don’t know what to make of social networks, least of which one that would force them to chose between their beloved Outlook and posting, sharing, contributing,…

Je ne souhaite transformer ce billet en une publicité pour Microsoft¹ mais en deux années de Yammer j’ai vu, quoi, 20 personnes au plus vraiment dédiées à faire vivre la communauté. Les gens ne savent tout simplement pas quoi faire des réseaux sociaux, encore moins une qui les forcerait à choisir entre leur Outlook chéri et poster, partager, contribuer,…

With Sharepoint I fairly know how to talk people into changing their habits : I can see myself instructing them the advantage of posting on Sharepoint and make all recipients receive notifications versus what they normally do : emailing (force feeding is more like it) each and everyone of said recipients. Where is the information in the latter case, where could one retrieve it any time later, how about the overall storage capacity required, …

Avec Sharepoint je vois bien comment convaincre les gens de changer leurs habitudes : Je me vois les instruire des avantages de poster sur Sharepoint et faire que tous les récipiendaires reçoivent des notifications par rapport à ce qu’ils font d’habitude : emailer (gaver serait plus exact) chacun desdits récipiendaires. Où est l’information dans le deuxième cas, où pourrait-on la retrouver n’importe quand, plus tard, quant à la capacité de stockage totale requise,…

The learning curve would definitely look less dramatic with Sharepoint whereas with any other social network it would heavily depend upon the ability of management to learn how to use yet another application on top of changing habits.

L’apprentissage paraîtrait vraiment moins rude avec Sharepoint tandis qu’avec n’importe quel autre réseau social cela dépendrait beaucoup de la capacité qu’aurait le management d’apprendre comment utiliser encore une autre application en plus de changer des habitudes.

screenshot

For sure I’ll have a twinge of regret when I leave Yammer. After all I created it almost 10 years ago, from scratch. I’m rather proud of what that baby has become, I am truly pleased that others took time to make it grow and shape up a form of community. Best of luck to them for the future.

Évidemment j’aurai un pincement au cœur quand je quitterai Yammer. Après tout je l’ai créé il y a presque 10 ans, à partir de rien. Je suis plutôt fier de ce que ce bébé est devenu, j’ai du plaisir à voir que d’autres ont consacré du temps pour le faire grandir et former une sorte de communauté. Bonne chance à eux pour le futur.

¹ : since, as of yet, nobody from that company came forth with an financial offer ^_^ | parce que, à ce jour, personne de cette entreprise ne s’est présenté avec une offre financière

 


Kanban is a project management system where you post cards of all project’s tasks on a board. The board is divided into columns for each stage of execution (e.g., To Do, In Progress, Focus, Completed,… ). Trello works that way.

Kanban is a système de gestion de projets dans lequel on affiche des cartes de toutes les tâches d’un projet sur un tableau de bord. Le tableau est divisé en autant de colonnes qu’il y a d’étapes d’exécution (e.g., À Faire, En Cours, Focus, Complété,… ). Trello fonctionne ainsi.

Because all emails, calendar appointments and tasks are in Outlook there is no point duplicating tasks to a yet another application.

Parce que tous les emails, rendez-vous du calendrier et les tâches sont dans Outlook ce n’est pas la peine de dupliquer des tâches dans une autre application.

  1. Go to url : https://github.com/evrenvarol/outlook-taskboard and download/extract the master.zip file. Allez à l’url ci-dessus et téléchargez/extrayez le fichier master.zip.
  2. Create task folders : Inprogress, Focus, Next, Waiting, Completed as shown in below picture. Créez les dossiers tâches comme ci-dessus selon l’image ci-après.For Outlook Home page / Pour la page d’arrivée sur Outlook
  3. Create another folder (of any type) and name it something like “Taskboard”/ Créez une autre dossier (de n’importe quel type) et nommez le “Taskboard”.
  4. Right-click the folder, and then click Properties. Select the Home Page tab in the Properties dialog box. / Clic-droit sur le dossier puis choisissez Propriétés. Sélectionnez l’onglet ‘page d’accueil’.
  5. In the Address box, browse to the folder you have just extracted the Taskboard files and select the kanban.html file. / Dans le champ adresse, naviguez jusqu’au dossier où vous avez extrait le fichier kanban.html.

Even though the look of it seems promissing I’m still adjusting to it, taking into account tasks I was already following with flags and categories. I’m hoping this set up will improve my project management.

Bien que l’apparence semble prometteuse je suis encore en phase d’adoption, pour la prise en compte de tâches que je suivais déjà avec des drapeaux et des catégories. J’espère que cet arrangement améliorera ma gestion de projet.

To be continued … À suivre …

We have the tools, we have the know-how (or we think we do) and yet nothing in the way we work has changed in the last, what, 30 – 50 years. This has to do with the nature of tasks we’re given not the reluctance one would have working with others (although this factor cannot be overlooked).

Nous avons les outils, nous avons le savoir-faire (ou nous pensons l’avoir) et pourtant rien dans notre façon de travailler a changé dans les dernières, quoi, 30 – 50 années. Ceci est lié à la nature des tâches qui nous sont données pas la résistance qu’on l’on pourrait avoir à travailler avec d’autres (quoique ce facteur ne puisse être ignoré).

The best, to me, situation I’ve faced recently in which I can truly say ‘we worked collaboratively’ has been translating rather large texts, from English into French, with multiple partners. Every now and then I see tweets from people having this task and, because they’re faced with short deadlines, they can only resort to asking people to volunteer times and skills.

Pour moi la meilleure situation à laquelle j’ai été confrontée récemment dans laquelle je peux vraiment dire que ‘nous avons travaillé collaborativement’ a été la traduction de long textes, d’Anglais en Français, avec plusieurs partenaires. De temps en temps je vois des tweets de personnes ayant cette tâche a effectuer et, parce qu’ils doit l’effectuer en des temps très courts, ne peuvent qu’avoir recours à l’appel de volontaires pour leur temps et leurs talents.

Such task, in order to be done collaboratively, requires a specific platform : Eherpad (rather, something working like Etherpad since Etherpad is no longer) is usually used for that. No log in, no pass, one lands directly on a page and understands rapidly how work is organized : one paragraph per person with the translation following immediately underneath. One can also contribute in reviewing other people’s job, as way of control.

Une telle tâche, pour qu’elle soit fait collaborativement, nécessite un plateform spécifique : Etherpad (plutôt, quelque chose fonctionnant à la manière d’Etherpad puisque Etherpad n’existe plus) est généralement utilisé à dessein. Pas de pseudo, pas de mot de passe, on arrive directement sur une page et on comprend rapidement comment le travail est organisé : un paragraphe par personne avec la traduction suivant immédiatement juste en dessous. On peut aussi contribuer en revoyant le travail d’autrui, de l’auto-contrôle en quelque sorte.

How does this translate in ‘real life’, at work ? Does one gets one’s tasks assigned out of the blue ?Via a simple tweet ? Without prioritization ? Without consideration with other tasks ? Without prior agreement regarding various expenses, the least of which being the time ?

Comment est-ce que ceci se traduit dans ‘la vraie vie’, au travail ? Est-ce qu’on reçoit ses tâches du ciel ? Via un simple tweet ? Sans priorisation ? Sans considération d’autres tâches ? Sans accord préalables sur les différentes dépenses, le moindre étant le temps ?

Taylorism peaked at a time when most tasks were manual, Charlie Chaplin, in ‘modern times’ is a perfect example of that era:

Le Taylorisme atteint sont appogée à un période où la plupart des tâches étaient manuelles, Charlie Chaplin, dans ‘les temps modernes’ est un parfait exemple de cette époque:

We think we colloborate, we don’t; how could we when all our tasks are cut into small pieces we process and pass along to next step, another person, in accordance with a workflow? Check it out : doesn’t your work more often than not consist in 1 – receiving a task, a document, a few lines of code, a text to review, etc. 2 – treating it 3 – sending the result to someone else AND/OR recording its result in some database for someone else to process it ?

Nous pensons collaborer, en fait non; comment le pourrions-nous quand toutes nos tâches sont découpées en petites portions que nous traitons et passons à la l’étape d’après, une autre personne, selon un certain flux de travail ? Regardez bien : est-ce que votre travail ne consiste pas le plus souvent à 1 – recevoir une tâche, un document, quelques lignes de code, un texte à revoir, etc. 2 – le traiter 3 – en envoyer le résultat à quelqu’un d’autre ET/OU en enregistrer le résultat dans une base de données quelconque pour que quelqu’un d’autre le traite ?

How is that way or working any different from that of Charlie Chaplin ? Like him each of us is assigned a task he/she deals with alone. Unlike the example I gave earlier, multiple persons simultaneously translating a text, in our case the workflow is in trouble when one link fails (see what happens when Charlie slows down).

Quelle est la différence entre cette façon de travailler et celle de Charlie Chaplin ? Comme lui chacun d’entre nous reçoit une tâche à accomplir seul. À la différence de l’exemple donné plus tôt, plusieurs personnes traduisant simultanément un texte, dans notre cas le flux est mis en péril quand un maillon fait défaut (regardez ce qui se passe quand Charlie ralentit).

Truth be told, it is hard to conceive redesigning all processing of documents so that it mimicks what one can achieve with Etherpad. Still, imagine such apps exist, how this would shake up work organization.

À dire vrai, difficile de concevoir revoir le traitement de tous documents de façon à imiter ce qu’on peut faire avec Etherpad. Pourtant, imaginez que de telles applications existent, comment cela secouerait l’organisation du travail.

 

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I know I wrote about this in previous posts but obviously the reason why I’m coming back to this subject is that I’m not really happy about the solution I found then. J just hope what I recently implemented (2 weeks ago) saves me time and hassle.

Je sais que j’ai déjà écrit à ce sujet dans d’anciens billets mais de toutes évidences si je reviens sur le propos c’est que je ne suis pas complètement satisfait de la solution trouvée alors. J’espère simplement que ce que j’ai récemment mis en place (il y a deux semaines) m’économisera du temps et des tracasseries.

Truth be told the tiddlywiki and the OneNote I maintain were not primarily intended for time tracking. I am/was using a third app (I know, it’s getting rather populated) : An Excel© spreadsheet. Rather happy about how I worked out something simple enough to maintain as well as quick to launch.

En vérité, le Tiddlywiki et le OneNote que je tiens n’étaient pas destinés à l’origine au suivi de temps à l’origine. J’utilise/j’utilisais une troisième application (je sais, ça devient encombré) : Un tableau Excel©. Plutôt satisfait de la manière dont j’ai travaillé un truc suffisamment simple à maintenir en plus d’être rapide à lancer.

Of course Outlook is always in the background, which amounts to a total of 4 apps up and running just to record files, keep tracks of time, references, tasks and projects. I wrote in an earlier post that my wiki was handy enough «to manage my activities», well it isn’t good enough for time tracking hence the Excel© file.

Bien entendu Outlook is toujours en tâche de fond, ce qui nous fait un total de 4 applications en cours juste pour enregistrer des fichiers, effectuer un suivi du temps, des références des tâches et des projets. J’ai écrit dans un billet précédent que mon wiki était suffisamment pratique pour «gérer mes activités», en fait il n’est pas suffisant pour le suivi de temps d’où le fichier Excel©.

Like many, using Outlook©, I overlooked ‘journal’ for years not knowing what to do with that featured. One day I Googled «macro automate journal entry» and rather quickly found a link to a simple macro:

Sub StartPhoneCall()
Dim objJournal As Outlook.JournalItem
Set objJournal = Application.CreateItem(olJournalItem)
With objJournal
.Type = “Phone Call”
.Start = Now
.Display
.StartTimer
End With
Set objJournal = Nothing
End Sub

I merely changed StartPhoneCall to EntryOfJournal and, in .Type, “Phone Call” to “Task“.

Comme beaucoup, utilisant Outlook©, j’ai ignoré pendant des ‘journal’ ne sachant pas vraiment quoi faire de cette fonction. Un jour j’ai Googlé «macro automate journal entry» et assez rapidement ai trouvé un lien vers une simple macro (voir plus haut). Me suis alors contenté de changer StartPhoneCall en EntryOfJournal et, dans .Type, “Phone Call” en “Tâche¹”.

journal3

Once launched the macro creates a new journal entry as the image above displays. The rest is rather simple really : the date, the entry type, the subject even the duration may be adjusted, the journal works in the background and the time runs until one clicks on ‘pause’.

Une fois lancée la macro crée une nouvelle entrée de journal comme l’image ci-dessus le montre. Le reste est assez simple en fait : la date, le type d’entrée, le sujet et même la durée peuvent être ajustés, le journal travaille en tâche de fond et le temps défile jusqu’à ce qu’on clique sur ‘pause’.

journal1 journal8

What one needs to do is merely to create a new journal entry each time one works on one topic then stop and close it to create another entry aimed at tracking another topic. As shown above a click on the green icon (pic on the left) opens a list of journal entries (pic on the right).

Il ne s’agit que de créer une nouvelle entrée de journal pour chaque sujet sur lequel on travaille ensuite de l’arrêter puis de la fermer pour créer ensuite une nouvelle entrée destinée à suivre un autre sujet. Comme montré ci-dessus cliquer sur l’icône verte (image de gauche) ouvre une liste d’entrées (image de droite).

Last : By exporting the folder contents, in this case journal entries, to Excel, one can make use of Excel’s calculation features which makes time calculations a breeze. With some additional filtering and columns formatting, you can create a report with the data you need.

Enfin : En exportant les contenus de dossier, en l’occurrence les entrées de journal, vers Excel, on peut utiliser les fonctions du tableur qui calculent en un rien de temps. Avec un peu de formatage et des filtres on peut créer un rapport avec les données voulues.

Gone, for the time being and in this particular case time tracking, both Tiddlywiki and Excel spreadsheet / Débarrassé, pour le moment et dans ce cas particulier ci de cette tâche de suivi, à la fois de Tiddlywiki et du tableur Excel.

¹ : in French / en Français

This post will be rather short, at least shorter than most of my previous ones.

Ce billet sera assez court, en tous cas plus court que la plupart de mes autres billets plus anciens.

This a sight of my bed, during my week long stay at the hospital last month. I’m fine, thank you, the reason why I’m writing about this is that, while there, I realized something : forget Whatsapp, Facebook messenger, Google hangout, Duo or Allo. The only app that was available (provided my smartphone was charged of course) was SMS.

Ceci est une vue de mon lit, pendant ma semaine à l’hôpital le mois dernier. Je vais bien, merci, la raison pour laquelle j’écris à propos de ça et que, pendant mon séjour, j’ai réalisé quelque chose : oubliez Whatsapp, Facebook messenger, Google Hangout, Duo ou Allo. La seule application qui était disponible (pourvu que mon smartphone soit chargé bien sûr) était les SMS.

Oddly enough the possibility to actually connect to the net via Wifi existed, it’s just that nobody I asked was able to tell me how to proceed.

Ce qui est surprenant c’est qu’il était pourtant possible to se connecter à l’internet via Wifi, seulement personne de ceux à qui j’ai posé la question était capable de me dire comment procéder.

There is also another factor that makes me believe that days of SMS are not over : I needed to contact my boss, my family, friends, etc. all of whom are either on one social media or another… sometimes none. It doesn’t bother me all that much to juggle between several medias since I am systematically notified.

Il y a aussi un autre facteur qui me fait penser que les jours du SMS sont loin d’être comptés : J’avais besoin de contacter mon chef, ma famille, des amis, etc. qui sont tous soit sur une plateforme sociale ou une autre… parfois aucune. Ça ne me gêne pas plus que ça de jongler entre différents médias étant donné que je suis systématiquement notifié.

No internet at hand remained SMS. All my acquaintances¹, close or remote, have a least one thing in common with me : a smartphone.

Sans internet sous la main il restait le SMS. Toutes mes connaissances, proches ou lointaine, ont au moins une chose en commun avec moi : un smartphone.

Truth be told, I could (and I did) use 4G though. Only, the service package I subscribed to doesn’t allow me to use more than 750Mo of data monthly which takes only days to consummate.

Pour dire la vérité, je pouvais cependant (et je l’ai fait) utiliser la 4G. Seulement, le forfait auquel j’ai souscrit ne me permet pas d’aller au delà de 750 Mo de données ce qui ne prend que quelques jours à consommer.

However that limit might not exist much longer, will SMS survive then ?

Cependant cette limite pourrait ne plus exister dans peu de temps, est-ce que le SMS survivra alors ?

I told you the post would be short, didn’t I ? / Je vous ai bien dit que le billet serait court, n’est-ce pas ?

¹ : my mother excepted / à l’exception de ma mère

 

temporaireHow many times have I read how dreadful email is killing business, how much time was wasted just to be able to empty one’s inbox; I may even have contributed every now and then.

Combien de fois ai-je lu comment l’horrible email était en train de tuer le business, combien de temps était gâché simplement pour pouvoir vider son inbox; J’y ai même peut-être contribué de temps en temps.

Recently I wrote about us having at our disposal, at last, a social network app : Yammer. In spite of the first few weeks during which there seemed to be a certain momentum, it faded and I’m afraid I’m merely feeding the 2 groups of discussion I created once to twice a week with almost no chance of a feedback, maybe a ‘like’ if I’m lucky.

Récemment j’ai écrit  que nous avions, enfin, à notre disposition une application de réseau social : Yammer. En dépit des quelques premières semaines pendant lesquelles il semblait y avoir un certain élan, cela a disparu et j’ai bien peur de ne plus nourrir les 2 groupes de discussion que j’ai créés qu’une à deux fois par semaine avec presqu’aucune chance de commentaire, peut-être un ‘j’aime’ si j’ai de la chance.

This is not the major reason why, unless there are some changes in the way we work, email has still a long way to go. Yet, our inability to comprehend how to best use a social network is a pretty good indication of our inaptitude to leave our comfort zone.

Ceci ne constitue pas la raison principale pourquoi, à moins qu’il n’y ait des changements dans notre façon de travailler, l’email durera encore longtemps. Pourtant, notre incapacité à comprendre comment utiliser au mieux un réseau social est une plutôt bonne indication de notre inaptitude à quitter notre zone de confort.

Email is to remain for quite some time simply because of the way we work. If you have ever viewed presentations or tutorials of Slack which is meant to literally kill emails you may have realized that the demo scenario is systematically a unique project everybody seems to be working on at the same time. In the real life it doesn’t work that way : everybody is assigned to work on sets of projects which one rarely shares with anybody else.

On devrait garder l’email pour quelque temps encore du simple fait de notre façon de travailler. Si vous avez déjà vu des présentations ou des tutoriels de Slack qui est supposé littéralement tuer les emails vous avez peut-être réalisé que le scénario de démonstration est systématiquement d’un seul et même projet sur lequel tout le monde semble travailler en même temps. Ça ne se déroule pas tout à fait comme ça dans la vraie vie : est attribué à tout le monde de travailler sur un ensemble de projets qu’on ne partage que rarement avec d’autres.

Alternative situation : people may work on the same project but each intervenes individually at different moments of its lifetime. This results, again, in people not really working together.

Situation alternative : on peut travailler sur le même projet but chacun intervient individuellement à différents moments de la vie de celui-ci. Ceci a pour résultat, encore une fois, de faire que les gens ne travaillent pas réellement ensemble.

In short : email is popular only because it best fits to our way of working. Trying to replace it with email killers such as Slack is doomed to fail.

En résumé : l’email est populaire simplement parce qu’il s’adapte au mieux à nos façons de travailler. Essayer de le remplacer avec des tueurs d’email tels que Slack ne peut que mal se passer.

The way I see it, if we were prevented from changing communication system and we kept emailing, we could still exchange, almost, the way Slack (or Asana) operates. In order to achieve that though changes would be required (big and small, depending on how easily or not people would be willing to adjust).

Tel que je vois les choses, si nous étions empêchés de changer de système de communication et que nous continuions à emailer, nous pourrions quand même échanger, presque, de la même façon que Slack (ou Asana) fonctionne. Cependant, pour cela quelques changements (petits et grands, en fonction de la plus ou moins grande facilité que l’on aurait à s’y accommoder) seraient nécessaires.

First and foremost : setting up a team outlook©¹ account and making sure that all emails more or less related to business, projects and all, are exchanged there. All personal email accounts should be used for personal matters only (or when a one-to-one conversation² takes place). The team email address should be the only one people (even from outside the company) should communicate with.

Premièrement : paramétrer un compte Outlook©¹ par équipe et s’assurer que tous les emails ayant trait de près comme de loin au business, projets et le reste y soient échangés. Tous les comptes email personnel ne devraient être utilisés que dans le cadre personnel (ou quand une conversation² entre 2 personnes a lieu). L’adresse mail de l’équipe devrait être la seule via laquelle communiquer (même vis à vis de ceux à l’extérieur).

Strong recommendation : no file should be attached to an email, only links to them. That way the account wouldn’t get bloated too rapidly and files would be stored on specific directories (I won’t get into this too deeply as the matter would require a post on its own).

Recommandation importante : aucun fichier ne devrait être attaché à un email, seulement des liens. De cette façon le compte ne gonflerait pas trop vite et les fichiers seraient gardés dans des répertoires spécifiques (je ne rentrerai pas trop dans les détails, ce sujet requerrait un billet à lui tout seul).

Categories should be used extensively. They are a superior alternative to folders as more than one can be added to an email (whereas with folders an email is either in one or another).

Les catégories devraient être utilisées pleinement. Elles sont une bien meilleure alternative aux dossiers puisque plus d’une peuvent être ajoutées à un email (tandis que dans le cas des dossiers, un email ne peut qu’être dans l’un ou l’autre).

temporaire

In case one would miss one’s dear folders “search folders” is what you want to use. Make a search for the category you want and voilà ! Maybe I should dedicate a whole post for categories alone as I’m slightly digressing from the intent of this one.

Au cas où ces chers dossiers viendraient à manquer “Dossier de recherche” devraient vous convenir. Faites-y une recherche pour la catégorie voulue et voilà ! Peut-être devrais-je dédier un billet entier aux catégories, je suis en train de digresser dans l’intention de celui-ci.

A quick word about time management : flags {today, tomorrow, this week,…} and the calendar should do the trick.

Un mot rapide concernant la gestion du temps : les rappels (aujourd’hui, demain, cette semaine, …} et le calendrier devraient faire l’affaire.

So, basically there are ways to tweak the Outlook app so that it mimicks, in its most interesting features, Slack (or Asana). Still, the whole plan cannot rely on an application being used differently than how it usually is of course, takes a change in the organization for that, something I don’t see happening any time soon.

Ainsi il existe des moyens de transformer Outlook de façon qu’il imite, dans ses fonctions les plus importantes, Slack (or Asana). Cependant il est évident que tout ceci ne peut reposer sur une application utilisée différemment de la façon qu’elle est d’ordinaire, cela nécessite un changement dans l’organisation, ce que je ne vois pas arriver avant longtemps.

And why should an organization change, that’s the question. Et pourquoi une organisation devrait changer, telle est la question.

¹ : my email system for the past … 20 years, don’t be surprised if I primarily use it as an example | mon lecteur d’email depuis … 20 ans, ne soyez pas surpris si le prend en tant qu’exemple.

² : Slack is a lot about ‘conversation’… | Slack insiste beaucoup sur le terme ‘conversation’ …

 

temporaire

Let me be clear on this «smart form» thing and what, in my mind, it represents : one knows what a pdf form is: «Each PDF file encapsulates a complete description of a fixed-layout flat document, including the text, fonts, graphics, and other informations needed to display it whatever the application.» in other word, it’s an image, it’s a photo of a form encapsulating content of whatever format into a single document one supposedly cannot change.¹

Permettez moi de clarifier ce truc de «document intelligent» et ce que ça signifie, pour moi : on sait ce qu’est un document pdf : «le document PDF […] préserve les polices de caractères, les images, les objets graphiques et la mise en forme de tout document source, quelles que soient l’application et la plate-forme utilisées pour le lire.» En d’autres termes, c’est une image, une photo d’un formulaire comprenant du contenu de formats divers en un seul document que l’on ne devrait pas savoir modifier¹.

I came to realize there was something wrong in the way we were addressing, at work, the database issue : we started off with one particular set of datas (non conformances) and, because it’s also part of our job, it didn’t take long before we figured it would also be great if we could add various follow-ups (audits, inspections, corrective actions, etc.).

J’ai réalisé qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans la façon que l’on avait d’aborder, au travail, le problème base de données : nous avons commencé avec un jeu de données (des non-conformités) et, parce que cela fait aussi partie de notre travail, ça ne nous a pas pris longtemps avant de nous figurer que ça serait bien si nous pouvions lui ajouter aussi différents suivis (des audits, des inspections, des actions correctives, etc.).

So basically the database is not even finished and running that we already add disruptive elements in it. The whole logic of its construction with one set of fields should then normally be reconsidered but because of budget constraints and the time factor that job is almost never done and from then on we’re in trouble.

Donc la base de données n’est simplement pas encore finie et en production qu’on lui ajoute des éléments perturbateurs. Toute la logique de sa construction avec un jeu de champs devrait alors être reconsidérée mais pour des raisons de contraintes budgétaires et de temps ce travail n’est presque jamais fait et dès cet instant on est mal.

I wrote about organizing documents like playing lego© some months ago (almost a year now, God time flies!). Basically this holds true if one (understand here an entity, an organization) figures out what its smallest brick is; from then on the ‘game’ consists in playing transcluding elements. In my opinion, this might be possible in very small entities, with a very good understanding of what a highly intergrated structured documents system implies. Or if said entity uses a wiki

J’ai déjà parlé d’organiser des documents comme de jouer aux lego© il y a quelques mois (presqu’un an, comme le temps passe!). En fait ceci est surtout vrai si on (comprendre ici une entité, une organisation) sait en quoi sa plus petite brique consiste; à partir de là le ‘jeu’ consiste à jouer à transclure des éléments. À mon avis ceci n’est possible que dans une très petite entité, avec une bonne compréhension de ce qu’implique un système documentaire très intégré. Ou si ladite entité utilise un wiki

I started with a definition of a pdf document, I’d like now to introduce the element making it «smart» or, at least, «rich» : the possibility to add fields (text, date, image even,…). All entities produce documents, how would one know what they work/ed on otherwise ? This is where the connection with a database may be established : feeding fields in databases with the content of fields in pdf documents. Wouldn’t it be a lot easier for each entity to be given a blank form for them to add whatever fields and have them diplayed as they fancy it ?

J’ai commencé avec la définition d’un document pdf, j’aimerais maintenant introduire l’élément le rendant «intelligent» ou, du moins, «riche» : la possibilité d’y ajouter des champs (texte, date, même une image, …). Toutes les entités  produisent des documents, comment saurait-on sur quoi elles (ont) travaillent/é autrement ? C’est ici que la connexion avec une base de données s’établit : nourrir les champs dans les bases de données avec le contenu des champs des documents pdf. Est-ce que ça ne serait pas plus facile pour chaque entité qu’on lui donne un document vierge à elles d’y ajouter des champs et de les y disposer comme elles le souhaitent ?

temporaire

Asking the IT department to come into play at the very early stages of designing a database seems logical, it might not be such a good idea though. Each department, be they in Engineering, Quality, Tooling, Finance, Commerce, Methods, Research, … needs, at first, to define their own ways of documenting work, of classifying it, archiving, retrieving it (or failing to sometimes). As they produce documents along side their activity, those documents never fail to meet same requirements : title, description, codes sometime, dates, names, … they may even have unique identifications (which, for someone who designs databases, is a godsend).

Demander à la DSI d’intervenir dès les premières étapes de la construction d’une base de données peut sembler logique, elle pourrait pourtant ne pas être une si bonne idée. Chaque département, qu’il soit Ingénierie, Qualité, Outillage, Finance, Commerce, les Méthodes, la Recherche, … a besoin, au début, de définir sa propre façon de documenter les travaux, de la classifier, de l’archiver, de le retrouver (ou de ne pas y parvenir parfois). Comme il produit des documents, en parallèle de ses activités, ces derniers n’échappent pas à la même règle : un titre, une description, des codes parfois, des dates, des noms, … ils peuvent même avoir des identifications uniques (ce qui, pour quelqu’un créant des bases de données, est pain bénit).

Take the picture at the top, we would be between the 2nd and the 3rd step : all pdf forms, with fields (2nd) from each department would need to have some fields which names and formats would be exactly the same³ so that a database would have no problem importing their datas. That’s when IT would come into play : along with ‘actors’² they would define all necessary key elements the latter should bring for IT to play with and design a database.

Prenez l’image du dessus, nous serions entre l’étape 2 et 3 : tous les formulaires pdf, avec les champs (2nde étape) de chaque département devraient avoir quelques champs dont le nom et le format seraient exactement pareils³ de telle façon qu’une base de données n’auraient aucun problème à importer leurs données. C’est là que la DSI interviendrait : avec les ‘acteurs’² ils définiraient tous les éléments clés nécessaires à fournir pour que la DSI puissent jouer avec et construire la base de données.

In other words, a clear definition of roles and responsibilities for all, called into play at appropriate times | En d’autres termes, une définition claire et des rôles et des responsabilités pour tous, appelés à jouer aux moments appropriés.

temporaire

¹ : in reality one can easily modify a pdf document | En réalité on peut aisément modifier un document pdf.

² : Engineering, Quality, Tooling, Finance, Commerce, Methods, Research, … | Ingénierie, Qualité, Outillage, Finance, Commerce, les Méthodes, la Recherche, …

³ : eg FieldName_Description, FieldName_Date, FieldName_Author, … | par exemple  ChampNom_Description, ChampNom_Date, ChampNom_Auteur, …