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Archive for the ‘Social Networks’ Category

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Ça me trottait dans la tête depuis quelques temps déjà mais c’est au cours d’une conversation que j’ai (entre)vu comment potentiellement améliorer le concept.

Avec le confinement on a plus ou moins été mis devant le fait accompli et il est probable que pour certains (combien ? une majo/minorité ?) l’expérience aura plutôt été traumatisante. Pas, peu ou mal équipés (tant par l’entreprise que sur un plan personnel¹), avec, pour les chargés de famille, obligation de suppléer à la partie éducation des enfants, dans des logements exiguës, … n’en jetez plus la coupe est pleine.

Évidemment je n’ai pas la prétention de régler tous les problèmes à la fois sauf, peut-être et encore modestement et partiellement, pour le télétravail. Qu’en entend-on comme principal reproche : la distanciation sociale, un ostracisme qui amène ceux qui en ‘bénéficient’ à croire que ‘loin des yeux loin… du centre des décisions et, allez savoir, des promotions’. En un temps où cette distanciation s’impose, du fait du problème sanitaire, comme en temps ordinaire où il s’effectue de facto (le télétravail peut se faire dans beaucoup d’endroits sauf… au travail) on a recours à tout l’arsenal de ce qui nous aura été mis à disposition (quand c’est le cas). Est-ce assez pour autant ?

Info de dernière minute : La vie d’une entreprise, d’une entité, d’un groupe ne se compose pas simplement d’un enchaînement de tâches plus ou moins bien orchestrées et imbriquées dans des projets, eux-mêmes répondant peu ou prou aux objectifs annuels (vous les connaissez, ils vous sont présentés à coup de PowerPoint© en chaque début d’année).

Autre information : non, une entreprise ne se résume pas à la valeur du parc de ses machines (quoique avec la robotisation… mais je digresse), au contraire elle se compose de sociétés miniatures qui forment un maillage plus ou moins dense, un tout plus ou moins homogène, selon l’implication plus ou moins grande de ses membres. L’Homme est un animal social (à défaut d’être sociable).

Pourquoi alors le priver de ses congénères (on parle d’un individu qui ne va pas au boulot en reculant, qui ne déteste pas ses collègues on est d’accord) ?

Cela fait plusieurs fois que nous organisons des apéros à distance avec la famille, les amis, chacun chez soi. Des e-apéros comme on les appelle; une façon de combler l’absence de proximité des uns et des autres. À l’instar de ce que l’on fait pour les réunions de travail nous utilisons Skype©, Whatsapp© et plus récemment Framatalk©. Contrairement aux deux autres, la fonctionnalité ne nécessite pas une application mais est directement accessible sur le web, il suffit d’un navigateur. Déconcertante facilité. J’y reviendrai.

Un article lu récemment “Zoom fatigue” : pourquoi les discussions en visioconférence sont si épuisantes pointait du doigt quelques facteurs expliquant cette fatigue. J’aimerais ajouter un élément supplémentaire : nous sommes (moi comme les autres) contraint de fixer, encore une fois, un écran. Si ce n’est pour notre propre travail, c’est pour assister à des réunions (pendant lesquelles il faut reconnaître que se concentrer sur un 15” n’est pas ce qu’il y a de plus confortable)

Il faut avouer que ce dernier argument casse un peu l’ambiance… parce que c’est par l’intermédiaire d’une vidéo que j’entrevoyais la solution à l’isolement. A défaut, de sentir voire de toucher, il faut bien voir (et entendre), non ? Grosse différence cependant, le rendez-vous n’est pas fixé, il est libre, au bon vouloir de celui qui le désire.

Bref, voici comment je vois la chose : J’ai déjà mentionné, plus haut, Framatalk©. Cette application web ne nécessite par l’installation (contrairement à Zoom© par exemple) d’une app. quelconque sur votre PC; vous créez un salon, lui donner un nom et … c’est tout. Libre à vous de distribuer son URL à qui bon vous semble.

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Voici à quoi je ressemble; pas trop déçu ?

Ça c’est moi, dans un ‘salon’ spécifique de notre association, utilisant Framatalk©. L’onglet est  screenshot en arrière plan de celui sur lequel je suis en train de travailler (en l’occurrence ce billet). Vous avez compris. Quiconque à l’URL du salon peut venir y jeter un coup d’œil et taper la discussion. Ça revient à rencontrer quelqu’un à la machine à café.

L’idée sous-jacente est que, au lieu de provoquer un rendez-vous (et risquer quelques refus, plus ou moins justifiés [Les gens des bureaux sont par essence très occupés]) parce que vous, télétravailleur, souhaitez tout simplement voir du monde (est-ce si compliqué à comprendre ?) vous augmentez vos chances d’interagir avec vos collègues (voire au-delà de votre cercle professionnel).

Et pourquoi pas mettre un lien tournant (entre plusieurs télétravailleurs) aux machines à café ? Radical ! 🙂

Edit (esprit d’escalier) : ça m’est venu le lendemain d’avoir posté ce billet. Qui se souvient de second life ? Je préfère mettre ici un lien vers sa page sur wikipédia, elle aura plus de chance de survivre que le site même. En effet la page ne fait pas mystère (pourquoi d’ailleurs le ferait-elle?) que le site est tombé en désuétude depuis près de 10 ans. Le concept, à mon humble avis, n’est pas à rejeter pourtant. Il peut avoir préfiguré une forme de société, qui pourrait être ce qui adviendra dans le futur.

La crise actuelle semble avoir fait bouger les lignes sur plusieurs aspects : sanitaires évidemment mais aussi (et surtout!) économiques et sociologique. On ne peut pas dépendre comme on l’est d’approvisionnements à l’autre bout de la planète. On ne peut pas non plus se confiner dans des cités toujours plus denses. On prête à Alphonse Allais d’avoir dit “il faudrait construire des villes à la campagne”; que cela soit apocryphe ou pas, là n’est pas la question. Qui ne désirerait pas une maison avec tout le confort mais pas trop loin de [lister ici ce dont vous auriez le plus de mal à vous séparer]?

Quoi qu’il en soit, une vraie réflexion s’impose en ce qui concerne l’orientation à donner à notre mode de vie; celui-ci semble être arrivé à terme.

 

¹ : tout le monde ne bénéficie par de la fibre quand il n’habite pas carrément dans une zone dite blanche.

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All good things must end one says, I didn’t expect this to happen so soon though. Why it’s only in march 2016 that our social network, Yammer, reactivated. In less than two years it reached over 2000 members and was steadily growing.

Toutes les bonnes choses doivent finir dit-on, seulement je ne m’attendais pas à ce que ça s’arrête si vite. Quand même ce n’est qu’en mars 2016 que nos réseau social, Yammer, reprit vie. En moins de deux années il a atteint plus de 2000 membres et continuait de grandir régulièrement.

End of this year beginning of next (don’t know precisely when) we are to part company with other branches of the enterprise which, in the process, take the social network along.

À la fin de cette année au début de la prochaine (j’ignore précisément quand) nous nous séparons d’autres branches de la compagnie qui, dans le process, emporte le réseau social avec elles.

So, Yammer is over, long live [insert here what ever will replace it]. Several questions remain : should we create another social network, from scratch ? Why, what for ? Should we even use the same platform ? If not Yammer, what other network : Asana, Slack, Whaller, Diaspora, PathSharepoint even ?

Donc Yammer est mort, vive [insérer ici ce qui le remplacera]. Plusieurs questions subsistent : devrions-nous créer une autre réseau social, à partir de rien ? Pourquoi, pour quoi ? Devrions-nous même utiliser la même plateforme ? Sinon Yammer, quel autre réseau : Asana, Slack, Whaller, Diaspora, Path ou même Sharepoint ?

Several factors are to be taken into account one of which is paramount : the ability to host the platform which would indeed solve the confidentiality issue, this matter alone cannot be taken lighly.

Plusieurs facteurs doivent être considérés dont l’un est primordial : la possibilité d’héberger la plateforme ce qui résoudrait ainsi la question de la confidentialité, ce problème à lui seul ne peut être pris à la légère.

Besides Sharepoint I only see Diaspora with the possibility to host the application. Truth be told Sharepoint has the inside track as it intregrates well with all other Microsoft products : Outlook, Excel and – the one app I have a soft spot for – Access.

En plus de Sharepoint je ne vois que Diaspora qui offre la possibilité d’être hébergé. À dire vrai Sharepoint est le favori du fait qu’il s’intègre bien aux autres produits Microsoft : Outlook, Excel et – l’application pour laquelle j’ai un faible – Access.

I don’t wish to turn this post into an advert for Microsoft¹ but in two years of Yammer I’ve seen, what, 20 persons max that were truly commited to make the community live. People simply don’t know what to make of social networks, least of which one that would force them to chose between their beloved Outlook and posting, sharing, contributing,…

Je ne souhaite transformer ce billet en une publicité pour Microsoft¹ mais en deux années de Yammer j’ai vu, quoi, 20 personnes au plus vraiment dédiées à faire vivre la communauté. Les gens ne savent tout simplement pas quoi faire des réseaux sociaux, encore moins une qui les forcerait à choisir entre leur Outlook chéri et poster, partager, contribuer,…

With Sharepoint I fairly know how to talk people into changing their habits : I can see myself instructing them the advantage of posting on Sharepoint and make all recipients receive notifications versus what they normally do : emailing (force feeding is more like it) each and everyone of said recipients. Where is the information in the latter case, where could one retrieve it any time later, how about the overall storage capacity required, …

Avec Sharepoint je vois bien comment convaincre les gens de changer leurs habitudes : Je me vois les instruire des avantages de poster sur Sharepoint et faire que tous les récipiendaires reçoivent des notifications par rapport à ce qu’ils font d’habitude : emailer (gaver serait plus exact) chacun desdits récipiendaires. Où est l’information dans le deuxième cas, où pourrait-on la retrouver n’importe quand, plus tard, quant à la capacité de stockage totale requise,…

The learning curve would definitely look less dramatic with Sharepoint whereas with any other social network it would heavily depend upon the ability of management to learn how to use yet another application on top of changing habits.

L’apprentissage paraîtrait vraiment moins rude avec Sharepoint tandis qu’avec n’importe quel autre réseau social cela dépendrait beaucoup de la capacité qu’aurait le management d’apprendre comment utiliser encore une autre application en plus de changer des habitudes.

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For sure I’ll have a twinge of regret when I leave Yammer. After all I created it almost 10 years ago, from scratch. I’m rather proud of what that baby has become, I am truly pleased that others took time to make it grow and shape up a form of community. Best of luck to them for the future.

Évidemment j’aurai un pincement au cœur quand je quitterai Yammer. Après tout je l’ai créé il y a presque 10 ans, à partir de rien. Je suis plutôt fier de ce que ce bébé est devenu, j’ai du plaisir à voir que d’autres ont consacré du temps pour le faire grandir et former une sorte de communauté. Bonne chance à eux pour le futur.

¹ : since, as of yet, nobody from that company came forth with an financial offer ^_^ | parce que, à ce jour, personne de cette entreprise ne s’est présenté avec une offre financière

 

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We have the tools, we have the know-how (or we think we do) and yet nothing in the way we work has changed in the last, what, 30 – 50 years. This has to do with the nature of tasks we’re given not the reluctance one would have working with others (although this factor cannot be overlooked).

Nous avons les outils, nous avons le savoir-faire (ou nous pensons l’avoir) et pourtant rien dans notre façon de travailler a changé dans les dernières, quoi, 30 – 50 années. Ceci est lié à la nature des tâches qui nous sont données pas la résistance qu’on l’on pourrait avoir à travailler avec d’autres (quoique ce facteur ne puisse être ignoré).

The best, to me, situation I’ve faced recently in which I can truly say ‘we worked collaboratively’ has been translating rather large texts, from English into French, with multiple partners. Every now and then I see tweets from people having this task and, because they’re faced with short deadlines, they can only resort to asking people to volunteer times and skills.

Pour moi la meilleure situation à laquelle j’ai été confrontée récemment dans laquelle je peux vraiment dire que ‘nous avons travaillé collaborativement’ a été la traduction de long textes, d’Anglais en Français, avec plusieurs partenaires. De temps en temps je vois des tweets de personnes ayant cette tâche a effectuer et, parce qu’ils doit l’effectuer en des temps très courts, ne peuvent qu’avoir recours à l’appel de volontaires pour leur temps et leurs talents.

Such task, in order to be done collaboratively, requires a specific platform : Eherpad (rather, something working like Etherpad since Etherpad is no longer) is usually used for that. No log in, no pass, one lands directly on a page and understands rapidly how work is organized : one paragraph per person with the translation following immediately underneath. One can also contribute in reviewing other people’s job, as way of control.

Une telle tâche, pour qu’elle soit fait collaborativement, nécessite un plateform spécifique : Etherpad (plutôt, quelque chose fonctionnant à la manière d’Etherpad puisque Etherpad n’existe plus) est généralement utilisé à dessein. Pas de pseudo, pas de mot de passe, on arrive directement sur une page et on comprend rapidement comment le travail est organisé : un paragraphe par personne avec la traduction suivant immédiatement juste en dessous. On peut aussi contribuer en revoyant le travail d’autrui, de l’auto-contrôle en quelque sorte.

How does this translate in ‘real life’, at work ? Does one gets one’s tasks assigned out of the blue ?Via a simple tweet ? Without prioritization ? Without consideration with other tasks ? Without prior agreement regarding various expenses, the least of which being the time ?

Comment est-ce que ceci se traduit dans ‘la vraie vie’, au travail ? Est-ce qu’on reçoit ses tâches du ciel ? Via un simple tweet ? Sans priorisation ? Sans considération d’autres tâches ? Sans accord préalables sur les différentes dépenses, le moindre étant le temps ?

Taylorism peaked at a time when most tasks were manual, Charlie Chaplin, in ‘modern times’ is a perfect example of that era:

Le Taylorisme atteint sont appogée à un période où la plupart des tâches étaient manuelles, Charlie Chaplin, dans ‘les temps modernes’ est un parfait exemple de cette époque:

We think we colloborate, we don’t; how could we when all our tasks are cut into small pieces we process and pass along to next step, another person, in accordance with a workflow? Check it out : doesn’t your work more often than not consist in 1 – receiving a task, a document, a few lines of code, a text to review, etc. 2 – treating it 3 – sending the result to someone else AND/OR recording its result in some database for someone else to process it ?

Nous pensons collaborer, en fait non; comment le pourrions-nous quand toutes nos tâches sont découpées en petites portions que nous traitons et passons à la l’étape d’après, une autre personne, selon un certain flux de travail ? Regardez bien : est-ce que votre travail ne consiste pas le plus souvent à 1 – recevoir une tâche, un document, quelques lignes de code, un texte à revoir, etc. 2 – le traiter 3 – en envoyer le résultat à quelqu’un d’autre ET/OU en enregistrer le résultat dans une base de données quelconque pour que quelqu’un d’autre le traite ?

How is that way or working any different from that of Charlie Chaplin ? Like him each of us is assigned a task he/she deals with alone. Unlike the example I gave earlier, multiple persons simultaneously translating a text, in our case the workflow is in trouble when one link fails (see what happens when Charlie slows down).

Quelle est la différence entre cette façon de travailler et celle de Charlie Chaplin ? Comme lui chacun d’entre nous reçoit une tâche à accomplir seul. À la différence de l’exemple donné plus tôt, plusieurs personnes traduisant simultanément un texte, dans notre cas le flux est mis en péril quand un maillon fait défaut (regardez ce qui se passe quand Charlie ralentit).

Truth be told, it is hard to conceive redesigning all processing of documents so that it mimicks what one can achieve with Etherpad. Still, imagine such apps exist, how this would shake up work organization.

À dire vrai, difficile de concevoir revoir le traitement de tous documents de façon à imiter ce qu’on peut faire avec Etherpad. Pourtant, imaginez que de telles applications existent, comment cela secouerait l’organisation du travail.

 

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This post will be rather short, at least shorter than most of my previous ones.

Ce billet sera assez court, en tous cas plus court que la plupart de mes autres billets plus anciens.

This a sight of my bed, during my week long stay at the hospital last month. I’m fine, thank you, the reason why I’m writing about this is that, while there, I realized something : forget Whatsapp, Facebook messenger, Google hangout, Duo or Allo. The only app that was available (provided my smartphone was charged of course) was SMS.

Ceci est une vue de mon lit, pendant ma semaine à l’hôpital le mois dernier. Je vais bien, merci, la raison pour laquelle j’écris à propos de ça et que, pendant mon séjour, j’ai réalisé quelque chose : oubliez Whatsapp, Facebook messenger, Google Hangout, Duo ou Allo. La seule application qui était disponible (pourvu que mon smartphone soit chargé bien sûr) était les SMS.

Oddly enough the possibility to actually connect to the net via Wifi existed, it’s just that nobody I asked was able to tell me how to proceed.

Ce qui est surprenant c’est qu’il était pourtant possible to se connecter à l’internet via Wifi, seulement personne de ceux à qui j’ai posé la question était capable de me dire comment procéder.

There is also another factor that makes me believe that days of SMS are not over : I needed to contact my boss, my family, friends, etc. all of whom are either on one social media or another… sometimes none. It doesn’t bother me all that much to juggle between several medias since I am systematically notified.

Il y a aussi un autre facteur qui me fait penser que les jours du SMS sont loin d’être comptés : J’avais besoin de contacter mon chef, ma famille, des amis, etc. qui sont tous soit sur une plateforme sociale ou une autre… parfois aucune. Ça ne me gêne pas plus que ça de jongler entre différents médias étant donné que je suis systématiquement notifié.

No internet at hand remained SMS. All my acquaintances¹, close or remote, have a least one thing in common with me : a smartphone.

Sans internet sous la main il restait le SMS. Toutes mes connaissances, proches ou lointaine, ont au moins une chose en commun avec moi : un smartphone.

Truth be told, I could (and I did) use 4G though. Only, the service package I subscribed to doesn’t allow me to use more than 750Mo of data monthly which takes only days to consummate.

Pour dire la vérité, je pouvais cependant (et je l’ai fait) utiliser la 4G. Seulement, le forfait auquel j’ai souscrit ne me permet pas d’aller au delà de 750 Mo de données ce qui ne prend que quelques jours à consommer.

However that limit might not exist much longer, will SMS survive then ?

Cependant cette limite pourrait ne plus exister dans peu de temps, est-ce que le SMS survivra alors ?

I told you the post would be short, didn’t I ? / Je vous ai bien dit que le billet serait court, n’est-ce pas ?

¹ : my mother excepted / à l’exception de ma mère

 

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temporaireHow many times have I read how dreadful email is killing business, how much time was wasted just to be able to empty one’s inbox; I may even have contributed every now and then.

Combien de fois ai-je lu comment l’horrible email était en train de tuer le business, combien de temps était gâché simplement pour pouvoir vider son inbox; J’y ai même peut-être contribué de temps en temps.

Recently I wrote about us having at our disposal, at last, a social network app : Yammer. In spite of the first few weeks during which there seemed to be a certain momentum, it faded and I’m afraid I’m merely feeding the 2 groups of discussion I created once to twice a week with almost no chance of a feedback, maybe a ‘like’ if I’m lucky.

Récemment j’ai écrit  que nous avions, enfin, à notre disposition une application de réseau social : Yammer. En dépit des quelques premières semaines pendant lesquelles il semblait y avoir un certain élan, cela a disparu et j’ai bien peur de ne plus nourrir les 2 groupes de discussion que j’ai créés qu’une à deux fois par semaine avec presqu’aucune chance de commentaire, peut-être un ‘j’aime’ si j’ai de la chance.

This is not the major reason why, unless there are some changes in the way we work, email has still a long way to go. Yet, our inability to comprehend how to best use a social network is a pretty good indication of our inaptitude to leave our comfort zone.

Ceci ne constitue pas la raison principale pourquoi, à moins qu’il n’y ait des changements dans notre façon de travailler, l’email durera encore longtemps. Pourtant, notre incapacité à comprendre comment utiliser au mieux un réseau social est une plutôt bonne indication de notre inaptitude à quitter notre zone de confort.

Email is to remain for quite some time simply because of the way we work. If you have ever viewed presentations or tutorials of Slack which is meant to literally kill emails you may have realized that the demo scenario is systematically a unique project everybody seems to be working on at the same time. In the real life it doesn’t work that way : everybody is assigned to work on sets of projects which one rarely shares with anybody else.

On devrait garder l’email pour quelque temps encore du simple fait de notre façon de travailler. Si vous avez déjà vu des présentations ou des tutoriels de Slack qui est supposé littéralement tuer les emails vous avez peut-être réalisé que le scénario de démonstration est systématiquement d’un seul et même projet sur lequel tout le monde semble travailler en même temps. Ça ne se déroule pas tout à fait comme ça dans la vraie vie : est attribué à tout le monde de travailler sur un ensemble de projets qu’on ne partage que rarement avec d’autres.

Alternative situation : people may work on the same project but each intervenes individually at different moments of its lifetime. This results, again, in people not really working together.

Situation alternative : on peut travailler sur le même projet but chacun intervient individuellement à différents moments de la vie de celui-ci. Ceci a pour résultat, encore une fois, de faire que les gens ne travaillent pas réellement ensemble.

In short : email is popular only because it best fits to our way of working. Trying to replace it with email killers such as Slack is doomed to fail.

En résumé : l’email est populaire simplement parce qu’il s’adapte au mieux à nos façons de travailler. Essayer de le remplacer avec des tueurs d’email tels que Slack ne peut que mal se passer.

The way I see it, if we were prevented from changing communication system and we kept emailing, we could still exchange, almost, the way Slack (or Asana) operates. In order to achieve that though changes would be required (big and small, depending on how easily or not people would be willing to adjust).

Tel que je vois les choses, si nous étions empêchés de changer de système de communication et que nous continuions à emailer, nous pourrions quand même échanger, presque, de la même façon que Slack (ou Asana) fonctionne. Cependant, pour cela quelques changements (petits et grands, en fonction de la plus ou moins grande facilité que l’on aurait à s’y accommoder) seraient nécessaires.

First and foremost : setting up a team outlook©¹ account and making sure that all emails more or less related to business, projects and all, are exchanged there. All personal email accounts should be used for personal matters only (or when a one-to-one conversation² takes place). The team email address should be the only one people (even from outside the company) should communicate with.

Premièrement : paramétrer un compte Outlook©¹ par équipe et s’assurer que tous les emails ayant trait de près comme de loin au business, projets et le reste y soient échangés. Tous les comptes email personnel ne devraient être utilisés que dans le cadre personnel (ou quand une conversation² entre 2 personnes a lieu). L’adresse mail de l’équipe devrait être la seule via laquelle communiquer (même vis à vis de ceux à l’extérieur).

Strong recommendation : no file should be attached to an email, only links to them. That way the account wouldn’t get bloated too rapidly and files would be stored on specific directories (I won’t get into this too deeply as the matter would require a post on its own).

Recommandation importante : aucun fichier ne devrait être attaché à un email, seulement des liens. De cette façon le compte ne gonflerait pas trop vite et les fichiers seraient gardés dans des répertoires spécifiques (je ne rentrerai pas trop dans les détails, ce sujet requerrait un billet à lui tout seul).

Categories should be used extensively. They are a superior alternative to folders as more than one can be added to an email (whereas with folders an email is either in one or another).

Les catégories devraient être utilisées pleinement. Elles sont une bien meilleure alternative aux dossiers puisque plus d’une peuvent être ajoutées à un email (tandis que dans le cas des dossiers, un email ne peut qu’être dans l’un ou l’autre).

temporaire

In case one would miss one’s dear folders “search folders” is what you want to use. Make a search for the category you want and voilà ! Maybe I should dedicate a whole post for categories alone as I’m slightly digressing from the intent of this one.

Au cas où ces chers dossiers viendraient à manquer “Dossier de recherche” devraient vous convenir. Faites-y une recherche pour la catégorie voulue et voilà ! Peut-être devrais-je dédier un billet entier aux catégories, je suis en train de digresser dans l’intention de celui-ci.

A quick word about time management : flags {today, tomorrow, this week,…} and the calendar should do the trick.

Un mot rapide concernant la gestion du temps : les rappels (aujourd’hui, demain, cette semaine, …} et le calendrier devraient faire l’affaire.

So, basically there are ways to tweak the Outlook app so that it mimicks, in its most interesting features, Slack (or Asana). Still, the whole plan cannot rely on an application being used differently than how it usually is of course, takes a change in the organization for that, something I don’t see happening any time soon.

Ainsi il existe des moyens de transformer Outlook de façon qu’il imite, dans ses fonctions les plus importantes, Slack (or Asana). Cependant il est évident que tout ceci ne peut reposer sur une application utilisée différemment de la façon qu’elle est d’ordinaire, cela nécessite un changement dans l’organisation, ce que je ne vois pas arriver avant longtemps.

And why should an organization change, that’s the question. Et pourquoi une organisation devrait changer, telle est la question.

¹ : my email system for the past … 20 years, don’t be surprised if I primarily use it as an example | mon lecteur d’email depuis … 20 ans, ne soyez pas surpris si le prend en tant qu’exemple.

² : Slack is a lot about ‘conversation’… | Slack insiste beaucoup sur le terme ‘conversation’ …

 

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temporaireI’m pretty confident I wrote, in the past, about us (in the company) using a social media : Yammer. Boy! the post dates from 4 years ago, how time flies ! At that time I was considering using one as an external alternative solution to a non-existent one within.

Je suis quasiment sûr d’avoir écrit, dans le passé, à propos de notre utilisation (au sein de l’entreprise) d’un medium social : Yammer. Punaise! the billet date d’il y a 4 ans, comme le temps file! J’envisageais d’en utiliser un en tant que solution externe alternative à une qui n’existait pas en interne

I had created an account on Yammer (the image above reflects rather well what the layout looks like) Sept 10, 2008 (was in Finland back then) and was counting on some viral magic to spread the good word. Truth be told : the response didn’t meet my expectations ^_^

J’avais créé un compte sur Yammer (l’image ci-dessus reflète assez bien à quoi ressemble l’interface) en Septembre 2008 (j’étais en Finlande alors) et je comptais sur une sorte de magie virale pour répandre la bonne parole. Honnêtement : la réponse n’a pas été à la hauteur des attentes ^_^

Long story short : after a few months of existence Yammer was no longer accessible from within the company network. End of story I.

Pour faire court : après quelques mois d’existence Yammer devint inaccessible depuis le réseau d’entreprise. Fin de l’histoire I.

Beginning of story II : a couple of weeks ago I received notification of a publication having been posted on Yammer. Like a bip coming from a distant satellite one believed long dead.

Début de l’histoire II : il y a quelques semaines je reçu une alerte que quelque chose venait d’être publié sur Yammer. Comme un signal venant d’un satellite lointain qu’on croyait mort depuis longtemps.

Funny enough I’m not the only one having received such notification since quite a few had the same reaction as I had : there’s life on Mars after all ?

Ce qui est marrant est que je n’ai pas été le seul à recevoir une telle alerte puisqu’on a été quelques-uns à réagir de manière similaire : y-a-t-il de la vie sur Mars après tout ?

Sadly (strangely ?) enough, once past the first exchanges, it appeared (to me at least) that one didn’t have a clearer idea of what to do with a social media now than we had 5-6 years ago. Back then it was sort of new, Twitter and Facebook were still in infancy, but now ?

Assez tristement (étrangement ?), une fois passés les premiers échanges, il est apparu (en tous cas à moi) qu’on n’avait pas une idée plus claire de quoi faire avec un médium social maintenant qu’on en avait il y a 5-6 ans. C’était relativement nouveau alors, Twitter et Facebook étaient encore en enfance, mais maintenant ?

Yet again were exchanged opinions and considerations but nothing substantiated by any true experience. After so many years I would have thought that, particularly from experts in that very field, a real direction would be taken, a common understanding of what a social media is for (vs what it’s not good at) would have been laid out.

Encore une fois des opinions et des considérations ont été échangées mais rien qu’étayait une vraie expérience. Après tant d’années je m’étais attendu, en particulier de la part d’experts du domaine même, à ce qu’une vraie direction soit prise, qu’une véritable compréhension de ce pour quoi est fait un médium social (vs ce pour quoi il n’est pas bon) nous aurait été exposée.

Sure there are new apps now, the world has continued spinning we know that, and it’s a fair possibility that most recent applications might even be better, in more than one way, than what we ‘played’ with 5-6 years ago. What is it worth mentioning Slack for instance, launched in 2013, if only to prove that point ?

Bien sûr qu’il y a de nouvelles applications maintenant, nous savons que le monde n’a pas cessé de tourné, et il est même tout à fait possible que les plus récentes d’entre elles soient meilleures, par plus d’une fonction, que ce avec quoi nous ‘jouions’ il y a 5-6 ans. Quelle est peut-être la raison de mentionner Slack par exemple, lancé en 2013, si ce n’est pour prouver cela ?

Slowly but steadily we’ve managed to expand the number of our tools as well as upgrade the ones we had. We’re still trailing behind though and, this might be news to anyone reading this, we will continue to do so. One’d better get accustomed to the fact that it is not in most companies’ best interest to keep up with last equipments, most recent updates¹, as it’s time and money consuming.

Lentement mais sûrement nous avons réussi à étendre le nombre de nos outils en plus de mettre à jour ceux que nous avions déjà. Nous restons quand même à la traîne pourtant et, ceci pourrait être une info pour certains qui liraient ces lignes, nous continuerons à l’être. Il vaut mieux s’accommoder du fait que ce n’est pas dans l’intérêt de la plupart des entreprises d’avoir les équipements les plus récents, les dernières mises à jour¹, parce que cela représente du temps et de l’argent.

Better make the best of what we already have and, let me assure you, there is a lot to do : We use sharepoints (2010, didn’t I write we were trailing behind ?), still nobody I know use them to the full extent of their capabilities, they don’t even know RSS stands for let alone what they could achieve using them…

Mieux vaut faire au mieux avec ce que l’on a déjà et, croyez-moi il y a de quoi faire : Nous utilisons des Sharepoints (2010, est-ce que je n’ai pas écrit que nous étions à la traîne ?), pourtant je ne connais personne qui les utilisent dans l’intégralité de leurs capacités, ils ignorent même ce que RSS signifie, quant à savoir ce qu’ils pourraient en faire …

Better make the best of what we already have so that, should the occasion arise that a function would be particularly needed but only existed in latest versions, at least we’d have a solid ground to stand on to demand it. I don’t see any other way to work things around, at least it would beat barely engaging and whining.

Mieux vaut faire au mieux avec ce que l’on a déjà pour que, si l’occasion se présentait qu’une fonction soit particulièrement nécessaire mais qu’elle existe seulement dans les dernières versions, au moins nous aurions une base solide sur laquelle établir notre demande. Je ne vois aucune autre façon de procéder pour faire évoluer les choses, en tous cas ça vaut mieux que s’engager du bout des lèvres et geindre.

After so many years we have our social network, at last; wish us luck ^_^

Après tant d’années nous avons notre réseau social, enfin; souhaitez-nous bonne chance ^_^

¹ : exceptions for security / excepté pour la sécurité

 

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It’s Sunday, raining outside and without TV (for the past, what, 10+ years) what is left is either listening to radio (if possible something that puts stuff that makes sense between one’s ears), read a book or surf the net.

On est dimanche, il pleut et sans télé (depuis 10 ans au moins) ce qui reste à faire est soit écouter la radio (si possible quelque chose qui fasse sens à se mettre entre les oreilles), lire un livre ou surfer le net.

I titled this post : ‘English club needed’. It is not so much needed than it would certainly fill up a gap in this corner of the world. We have markets, pubs/bars, (places where one, along with going about one’s business, may socialize), we don’t have specific places which primary intent would be socializing and socializing only.

J’ai titré ce billet : ‘Besoin d’un club à l’anglaise’. Ce n’est pas tant nécessaire qu’apprécié en ce qu’il comblerait une lacune dans cette partie du monde. Nous avons des marchés, des bars, … (endroits où, en plus de vaquer à ses propres occupations, on peut socialiser), nous n’avons pas d’endroits dont l’intention première serait de seulement socialiser.

Of course, unlike the original version, the club would be open about gender and social status (in particular, no question of elitism there). In fact, it would be a club in that it would primarily be about gathering people, barring all kind of segregation.

Bien sûr, contrairement à la version originale, le club serait ouvert concernant genre et statut social (en particulier, pas question d’élitisme là). En fait, ce serait un club en ce qu’il s’agirait d’abord de rassembler des gens, interdisant tous types de ségrégation.

I would pay a subscription for that / Je paierais un abonnement pour ça.

It could be virtual, although … ^_^/ Ça pourrait être virtuel, quoique … ^_^

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I had been thinking for some time about writing something more or less related to whistleblowing in business until I read this article titled “ESN¹ : a withleblower in business ?” It correlates with recent affairs (Snowden, Manning, …) and is, as I understand it, about the conundrum any employee faces when denouncing, internally via the ESN, wrong deeds of his or her company.

J’avais depuis quelque temps pensé à écrire quelque chose plus ou moins lié au lancement d’alerte en entreprise jusqu’à ce que je lise ce billet intitulé “Le RSE : un lanceur d’alerte en entreprise ?” Ça corrèle avec de récentes affaires  (Snowden, Manning, …) et traite, comme je le comprends ainsi, du dilemme auquel fait face n’importe quel employé en dénonçant, en interne via le RSE, les mauvais agissement de son entreprise.

No such intent ambition here, it is less about denouncing anything than using an option to escalating a problem other than the standard way².

Telle n’est pas l’intention ambition ici, il est moins question de dénoncer quoi que soit que d’utiliser une option de faire remonter un problème autrement que de la façon standard².

It is often the case, especially in big companies, that equipments such as printers or computers, are part of framework agreements. This supposedly allows for economies of scale. It also, sometimes, results in a nightmare for anyone who, with solid reasons, is not satisfied with what he or she deals with every day. A real cross to bear to just bring up the issue let alone have it addressed and fixed in a timely manner.

C’est souvent le cas, en particulier dans les grandes entreprise, que les équipements tels qu’imprimantes ou ordinateurs, fassent partie de contrats-cadres. Cela est supposé permettre des économies d’échelles. Ça devient aussi, quelques fois, un cauchemar pour quiconque, avec raison, n’est pas satisfait de ce avec quoi il ou elle doit s’accommoder chaque jour. Un véritable chemin de croix de simplement faire remonter le problème sans parler qu’il soit pris en compte et réglé rapidement.

Seems trivial? How about issues regarding understaffed teams, lack of response from such or such department, safety/security issues, I’m not even talking about wages inequality or various types of harassments.

Trivial? Et les problèmes liés aux équipes en sous-effectifs, l’absence de réponse de tel ou tel département, des problèmes liés à la sécurité, je ne parle même pas des inégalités salariales ou différentes formes de harcèlements.

Now, how to prioritize which problem to address and how serious (understand important, spread out) it is? How about the number of thumbs-up/Likes/Stars; it’s a rather fair indicator of how many others agree with it, don’t you think?

Maintenant, comment prioriser quel problème attaquer et quelle en est sa gravité (comprendre importance, étendue) ? Et pourquoi par le nombre de pouces levés/J’aime/étoiles; un indicateur plutôt bon du nombre de ceux qui sont en accord, vous ne pensez pas?

If you have a ESN that is / C’est à dire si vous avez un RSE.

¹ : ESN = Enterprise Social Network | RSE : Réseau Social d’Entreprise.

² : which admittedly, in some cases, would require to be (re)defined | Qui à l’évidence, dans certains cas, nécessiteraient d’être (re)définies.

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I can’t imagine what Winston Churchill would have said about ‘giving back’

One (supposedly) knows what follows: Giving back to Caesar all the things that are Caesar’s. It usually goes without saying  to give credit to whomever deserves it. Though … does it really?

D’aucuns (je suppose) savent ce qui suit: Rendre à César ce qui lui appartient. Ça va généralement de soi de rendre le mérite d’une chose à son véritable auteur. Quoique … vraiment?

I intend no disrespect to fellow bloggers, twitterers but how many can truly say that what they blog, tweet about are 100% genuinely theirs?

Loin de moi l’envie de manquer de respect envers les autres blogueurs, twittos, mais combien peuvent vraiment dire que ce dont ils bloguent ou qu’ils tweetent sont réellement leur à 100%?

Part of my online activity consists in curating data. For that I use Scoop.it, Twitter, Google+, Paper.li and a few others.   Sources I select aggregate other people’s posts, articles or tweets, why should I pretend their work is mine?

Une partie de mon activité en ligne consiste à faire de la veille. Pour cela j’utilise Scoop.it, Twitter, Google+, Paper.li et quelques autres. Les sources que je sélectionne agrège les billets, les articles ou les tweets d’autres, pourquoi prétendre que leur travail est le mien?

Sorry if I sound pontificating and patronizing, I know no other way to speak up my mind.

Désolé d”adopter un ton pontifiant et paternaliste, je ne connais pas d’autre moyen de m’exprimer sans détour.

I currently take part in 2 MOOC one of which is about what one can learn using the internet: ITyPA¹. Emphasis is made about implementing a PLE² and how an appropriate network can help achieve that.

Je prends part en ce moment à 2 MOOC dont l’un traite de ce qu’on peut apprendre en utilisant internet : ITyPA¹. On  y met l’accent sur la mise en place d’un EAP² et comment un bon réseau peut aider à y parvenir.

All of this is good and fair, let’s just not forget a detail though: a network is as good and relevant as its members’ contributions. Not paying back, not giving credit and I don’t fancy its chances of lasting much long.

Tout ceci est bel et bon, n’oublions pas un détail cependant : un réseau est bon et pertinent dans la mesure des contributions de ses membres. Ne pas payer de retour, ne pas créditer et je ne lui donne pas beaucoup de chance de durer longtemps.

Catching my drift ? / Vous voyez ce que je veux dire ?

¹ : Internet, Everything is There for Learning / Internet, tout y est pour apprendre

² : Personal Learning Environment / Environnement d’Apprentissage Personnel

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The company I work in, like many others, is embracing trying to embrace the new way of working, collaboratively. It has been so for the past 5-10 years. Personnally I’ve been involved when in Finland, at about the beginning of my 5 years stay there.

L’entreprise dans laquelle je travaille, comme beaucoup d’autres, épouse tente d’épouser la nouvelle façon de travailler, collaborativement. Cela a été ainsi pendant les 5 à 10 dernières années. Personnellement j’ai été impliqué alors que j’étais en Finlande, quasiment au début de mon séjour de 5 ans.

For all I know (I guess it would have been obvious, just from how sharing informations would have changed, otherwise) nothing worked: several attempts of wikis (one of which had been sort of semi-clandestinely installed on some spare server; the admin getting her rights revoked later…), a social networking platform Elgg, an account on Yammer² even  (no longer accessible), an internal ESN¹, Sharepoints, you name it.

Pour ce que j’en sais (je pense que cela aurait été évident, rien que du simple changement de la façon dont l’information serait partagée, autrement) rien n’a fonctionné : plusieurs essais de wikis (l’un ayant été semi-clandestinement installé sur un serveur quelconque; son administrateur voyant ses droits révoqués ultérieurement…), une plateforme de réseau social Elgg, même un compte sur Yammer² (depuis longtemps inaccessible), un RSE¹ interne, des sharepoints, la liste continue.

Either accounts are blocked² or of anything that remains, contributions are scarce at best.

Soit les comptes sont bloqués soit de tout ce qui reste, les contributions y sont rares… quand il y en a.

Several causes for that :

  • no true, transparent, obvious, easy to read strategy.
  • All attempts were done by halves so to speak.
  • Extreme, ennoying monitoring (some would see this as censorship).
  • Unknown reason as to why the transition; most feel rather happy exchanging via email, why should they care to change?

Plusieurs raisons à cela :

  • Absence de véritable stratégie, transparente, évidente, clairement lisible.
  • Toutes les tentatives ont été faites petits bras pour ainsi dire.
  • Une surveillance excessive (d’aucuns y verraient de la censure).
  • Raison inconnue de cette transition; la plupart se contentent d’échanger via email, pourquoi devraient-ils se préoccuper d’en changer?

The company counts several tens of thousands of employees. Haven’t they ever heard of Facebook, Twitter, Wikipedia, Google drive,  … ? Don’t they ever share pictures with members of their families? Videos with friends? News and whatnot with accointances? That they may have some doubts about the benefits of some at work I can understand that. What I can’t understand is that there might not have been some, even a few who saw fit that what they could do at home would help them at work.

L’entreprise compte plusieurs dizaines de milliers d’employés. N’ont-ils pas jamais entendu parler de Facebook, Twitter, Wikipedia, Google Drive, … ? Ne partagent-ils jamais des photos avec les membres de leurs familles? Des vidéos avec des amis? Des nouvelles et autres joyeusetés avec des connaissances? Qu’ils peuvent avoir quelques doutes sur les bienfaits de certains au travail, je peux le comprendre. Ce que je ne comprends pas, c’est qu’il n’y aurait pas certains, même peu, qui auraient pensé à propos que ce qu’ils pouvaient faire à la maison les aiderait au travail.

According to 1% rule, we could expect several hundreds of active contributors (while several thousands would ‘merely’ edit).

Selon la loi des 1%, nous pourrions espérer plusieurs centaines de contributeurs actifs (tandis que plusieurs milliers éditeraient ‘simplement’).

Where are they? How could one talk them into embracing the company attempts at networking?

Où sont-ils ? Comment peut-on faire pour les inciter à embrasser les tentatives de l’entreprise au réseautage ?

I remember how I joined Gmail 10 years ago. I guess it looked difficult, Google then was not as big as it is now, to offer a service when Yahoo for instance was so dominant. The strategy adopted then proved to be very efficient though it is hardly new: recruiting by co-opting. In my case I got an account through a friend of mine (for me to act likewise within my own network, which I did though I didn’t use up all 50 accounts I was given).

Je me rappelle comment j’ai rejoint Gmail il y a 10 ans. Je pense que ça paraissait difficile, Google n’était pas aussi gros alors qu’il l’est maintenant, d’offrir un service quand Yahoo par exemple était si dominant. La stratégie adoptée alors s’est avéré très efficace même si elle n’était pas si neuve : recruter par cooptation. Dans mon cas j’ai eu un compte par un ami (charge à moi d’agir de même avec mon propre réseau ce que j’ai fait même si je n’ai pas utilisé l’intégralité des 50 comptes qui m’ont été donnés).

I was recently in contact with a person who’s in charge of implementing such a social plateform; from what I got during our exchanges the deadline is end of this month and results are, again, poor. It appeared that, again unbeknown to many, it had been initiated a couple of months ago and only a handful of contributions have been made.

J’étais récemment en contact avec une personne en charge de la mise en œuvre d’une telle plateforme sociale; de ce que j’en ai compris au cours de nos échanges, la date limite est la fin de ce mois-ci et les résultats sont, encore une fois, pauvres. Il est apparu que, encore une fois à l’insu de beaucoup, elle avait été lancée il y a quelques mois, et seulement une poignée de contributions ont été faites.

“Want to take part in a social experiment? Want to improve ways information is shared? Ever experienced email overload, wish to try an alternative solution? …”. I haven’t read any of such lines neither on the page the company has on Facebook nor in any of the discussion groups that exist on Linkedin. How the heck did those guys think they could make their network visible?

“Voulez-vous prendre part à une expérience sociale? Voulez-vous améliorer les façons dont l’information est partagée? Jamais connu une surcharge de samessagerie, désireux d’essayer une autre solution? …”. Je n’ai lu aucune de ces lignes ni sur la page que la compagnie a sur Facebook, ni dans aucun des groupes de discussion qui existent sur Linkedin. Comment est-ce ces gars pensaient qu’ils pourraient rendre leur réseau visible?

The worst that could have happened would have been too many people wanting to join in. At least this would have been a result worth talking about.

The pire qui eut pu arriver aurait été que trop de personnes eussent voulu participer. Au moins c’eut été un résultat digne qu’on en parle.

In the matter shyness is not an option / En la matière, la timidité n’est pas une option.

¹ : ESN : Entreprise Social Network / RSE : Réseau Social d’Entreprise

² : anything external is blocked for fear of having documents hosted outside / tout ce qui est externe est bloqué de peur d’avoir des documents hébergés à l’extérieur.

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